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Il y a deux sortes de bonheur, mais l’un d’entre eux est supérieur à l’autre

BonheurDes scientifiques de l’université d’UCLA, qui ont étudié l’influence du bonheur sur la santé au cours d’une recherche qui a duré une dizaine d’années, affirment que notre satisfaction dans la vie a un impact sur nos gênes, rapporte Sciences Daily. Steven Cole et ses collègues du Cousins Center de l’UCLA se sont demandés comment le génome humain réagissait aux états psychologiques positifs.

Il y a deux sortes de satisfaction :

1. Le bonheur eudémonique*, c’est-à-dire le bonheur provenant de notre épanouissement, de l’utilisation de nos talents et compétences pour poursuivre des objectifs qui ont du sens pour nous ;

2. Le bonheur hédoniste, qui est lié à la poursuite du plaisir et de l’expérience de certains stimuli.

Les chercheurs ont travaillé sur des échantillons de sang de 80 adultes en bonne santé qui avaient été d’abord caractérisés selon leur type de bien-être, eudémonique ou hédoniste.

Les individus qui connaissaient un bonheur eudémonique témoignaient d’une expression génétique qui les prédisposait moins au risque d’inflammation. Ils présentaient également un système de défense plus efficace, avec une forte expression d’antiviraux et d’anticorps. En clair, ils étaient mieux prédisposés pour lutter contre les bactéries et les virus. En revanche, les gens au profil hédoniste étaient plus exposés au risque d’inflammation et ils avaient une expression des antiviraux et des anticorps moins favorable.

Cependant, au niveau de la satisfaction, il n’y avait pas de différence de bien-être entre les deux groupes, les personnes heureuses sur un mode eudémonique étaient aussi heureuses que celles qui l’étaient sur le mode hédoniste.

«Ce que cette nous indique cette recherche, c’est que s’épanouir et se sentir bien ont des effets différents sur le génome humain, même si cela génère des émotions positives de niveaux similaires», conclut Steven Cole.

* eudémonique : (philosophie) relatif à l’eudémonisme, doctrine morale posant comme principe que le bonheur est le but de l’action

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Les hedge funds liquident Monsanto.

Les hedge funds et les traders commencent à vendre les actions de Monsanto car les OGM posent trop de problèmes pour Wall Street !
par Mike Adams, rédacteur en chef de NaturalNews.com

StopMonsantoLes dirigeants de Monsanto sont en train de vendre leurs actions Monsanto dans des volumes records provoquant une spirale de baisse du cours des actions. Le PDG Hugh Grant vient juste de vendre 40000 parts à 97,74 $, deux hauts responsables Janet Holloway et Gerald Steiner ont récemment abandonné plus de 10.000 actions chacun et Tom Hartley 6.000 autres actions à 100,15 $.

Les hedge funds vendent aussi du Monsanto, mais plus probablement en raison de la très forte augmentation « d’opinions négatives ». Cela signifie que les gens font de moins en moins confiance à Monsanto, et c’est une conséquence directe de toutes les informations circulant sur les OGM, des pratiques douteuses de Monsanto, les expériences dangereuses ayant entraîné des pollutions génétiques, et le fait qu’il a été prouvé expérimentalement que les maïs OGM provoquent des tumeurs cancéreuses chez le rat.

Des essais de blé de Monsanto ont pollué un champ de blé dans l’Oregon. Cela a provoqué l’interdiction par le Japon et la Corée du Sud des importations de blé américain. 150 groupes exigent un contrôle plus strict du gouvernement sur les expérimentations d’OGM. Ces groupes enragent de voir la valeur marchande de leurs récoltes compromise par des expériences « en plein champ » menées par Monsanto, propageant des pollutions génétiques à travers tout le pays et contaminant les cultures non-OGM. Et comble de cynisme, Monsanto poursuit les agriculteurs dont ils ont contaminé les champs, pour utilisation frauduleuse de ses brevets !

Détails sur philippehua.com

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Grande-Bretagne : Les OGM interdits dans une cantine de… Monsanto !

MonsantoMonsanto*, le plus grand producteur d’OGM et fabricant du tristement célèbre glyphosate ou Roundup et de l’agent orange, a été pris à son propre piège quand il a été révélé que les produits contenant des OGM étaient bannis de la cantine de ses employés. Détails ici

* Selon SouthWeb.org, la multinationale Monsanto vient de racheter Academi (ex-Blackwater), la plus puissante armée privée du monde ! Voir ici les détails sur la militarisation des multinationales

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Un poisson frit d’une chaîne américaine couronné « pire plat » des Etats-Unis

Détails sur Le Vif

Une assiette de poisson frit servie par la chaine de restaurant « Long John Silver’s » et contenant l’équivalent d’un régime normal de deux semaines de graisses hydrogénées, a remporté la palme du plat le plus gras par une association de défense des consommateurs.

Cette assiette appelée « La pêche du jour » contient 33 grammes de graisses hydrogénées, 19 grammes de graisses saturées, 3,7 milligrammes de sel et 1.320 calories, Elle constitue un cocktail explosif pour le coeur, selon le Center for Science in the Public Interest (CSPI). Les valeurs quotidiennes maximum recommandées sont, selon l’Institut américain du coeur, de 2 grammes de graisses hydrogénées et de 1,5 milligramme de sel.

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Etats-Unis: l’ADN humain ne peut pas être breveté.

L’ADN humain ne peut pas être breveté, tranche la Cour suprème (AFP)

AdnL’ADN humain est un produit de la nature et ne peut pas être breveté, a tranché jeudi la Cour suprême des Etats-Unis, estimant que seul l’ADN complémentaire, c’est-à-dire synthétisé, pouvait l’être. Une société de biotechnologie avait revendiqué la propriété de deux gènes liés aux cancers de l’ovaire et du sein. Il s’agit en particulier du gène défectueux identifié chez Angelina Jolie, à cause duquel elle a subi une ablation des seins pour prévenir un risque très élevé de cancer. La haute Cour a ainsi tranché dans une intense bataille juridique contre Myriad, une société de biotechnologies qui a déposé neuf brevets pour ces deux gènes qu’elle a isolés dans les années 90 et dont les mutations héréditaires accroissent fortement le risque de développer le cancer du sein ou de l’ovaire.

Dans cette décision très attendue pour la recherche génétique, la plus haute juridiction du pays a jugé que l’ADN produit naturellement est un produit de la nature et n’est pas éligible pour un brevet, simplement parce qu’il a été isolé.
Myriad a découvert un gène important et nécessaire mais les découvertes aussi révolutionnaires, innovantes et brillantes soient-elles ne s’appliquent pas en soi à la loi sur les brevets.
En vertu de ce texte, « les lois de la nature, les phénomènes naturels et les idées abstraites sont des outils fondamentaux du travail scientifique et technologique qui n’entrent pas dans le domaine de la protection des brevets ».
Mais la haute Cour a permis à certains brevets de Myriad de survivre, ceux sur l’ADN complémentaire, c’est-à-dire copié de l’ADN d’une cellule et artificiellement synthétisé. Elle a jugé que l’ADN complémentaire peut être breveté car il n’est pas produit naturellement. Dans ce cas, le technicien de laboratoire crée sans nul doute quelque chose de nouveau, a écrit le juge Clarence Thomas, dans l’arrêt de la Cour pris à l’unanimité des neuf juges.

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Maladies à vendre ou le façonnage de maladies

Quand l’industrie pharmaceutique crée une maladie pour vendre un médicament … Jusque dans les années 70, l’industrie pharmaceutique créait des médicaments pour guérir certaines maladies. Depuis, pour accroître sa rentabilité, elle en vient à inventer de nouvelles maladies pour vendre des médicaments. Du taux de cholestérol à la dysfonction érectile en passant par la dépression et le trouble bipolaire, Maladies à vendre démonte les stratégies de marketing et de communication mises en oeuvre par l’industrie pharmaceutique, avec la complicité plus ou moins passive des experts médicaux et des autorités de santé, pour nous transformer en malades, c’est-à-dire en consommateurs de médicaments.

A voir sur le même sujet, l’extraordinaire investigation d’Elise Lucet (A2) sur l’invention de nouvelles maladies (le « disease mongering ») par l’industrie pharmaceutique.