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Le Glyphosate change de nom et devient Écospray, la molécule toxique elle, ne change pas !

 

Annonce faite jeudi par le directeur général de Monsanto-Bayer, Dylan de Dietrich, le Glyphosate va bientôt changer de nom afin d’être commercialisé sous un nouveau nom sur le marché européen.

« Nous avons décidé de changer de nom pour rajeunir notre image, mais surtout pour l’argent. Changer de nom actuellement était pour nous la seule solution pour renouveler notre brevet qui arrive à expiration cette année, qu’on se le dise bien on n’a pas choisi ce nom de merde par hasard : éco c’est à la mode, spray car c’est un produit de pulvérisation. Une boîte de communication nous a coûté 300k euros pour ce changement de nom et logo, oui c’est de la merde merci de ne pas insister, j’ai encore la nausée. » a expliqué le PDG de l’entreprise.

Effectif en fin d’année, ce changement de nom est déjà apparu sur leur site web, ce qui a récemment révélé l’affaire. Changement de nom oui, mais pas de molécule, comme on peut lire sur le site, « 100% du produit reste le même, on garantit toujours les résultats », ainsi, c’est avant tout un coup marketing qui permettra de sensibiliser à l’écologie grâce au préfixe « éco », alors que l’effet cancérigène et anti-moustique est toujours là. Espérons juste que c’est le dernier changement de nom.

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Dessalinisation de l’eau de mer grâce au graphène

Récemment, un groupe de chercheurs du Manchester Institute of Science and Technology a fait une percée majeure dans le processus de dessalement à base de graphène. Ils ont réussi à éliminer 97 % des sels courants d’une manière efficace sur le plan énergétique. La technologie actuelle de dessalement par osmose inverse est très gourmande en énergie et les coûts d’investissement des usines de dessalement sont élevés. D’ici 2025, 14 % de la population mondiale connaîtra une pénurie d’eau, ce qui rend cette découverte très importante. De plus, la technologie de filtration à base de graphène pourrait arriver dans votre cuisine très bientôt.

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Nicolas Hulot affirme avoir été menacé par Monsanto qui dément

5 févr. 2019, 16:53
Source RT France

Nicolas Hulot accuse Monsanto qui aurait, selon lui, cherché à nuire à sa réputation dès sa nomination dans le gouvernement d’Edouard Philippe. L’ancien ministre évoque une «officine belge». Monsanto s’en défend et juge ces propos «diffamatoires».

Interrogé par le Journal du dimanche dans l’édition du 3 février, Nicolas Hulot est revenu sur le procès opposant l’agriculteur Paul François au géant de l’agrochimie Monsanto, le 6 février. Cet agriculteur avait été gravement intoxiqué en 2003 après avoir utilisé un pesticide désormais interdit, le Lasso.

Il a remporté la première instance et l’appel de ce procès intenté à Monsanto. Nicolas Hulot dit à son endroit : «Il ne réclame pas vengeance mais justice pour lui et sa profession. S’il perdait ce nouveau procès, ce serait évidemment une humiliation pour toutes les victimes.» L’ancien ministre de la Transition écologique dénonce «l’indulgence dont bénéficie Monsanto» et précise : «Toutes les portes lui sont ouvertes dans la plupart des institutions. […] Ce lobbying musclé est intense. [Ces agissements] se font sous le regard de la plupart des décideurs mondiaux. Leur silence et leur indifférence valent presque complicité.»

Nicolas Hulot assure même que peu de temps après avoir été nommé ministre dans le gouvernement d’Edouard Philippe, il a lui-même été la cible de menaces : «Quelques mois après que j’ai été nommé ministre, une personne de ma connaissance, haut placée dans une entreprise travaillant dans le domaine de l’environnement et qui pourra confirmer ce que je révèle ici, est venue me voir avec ce message menaçant : Monsanto avait demandé à une officine belge de s’occuper de ma réputation.»

L’hebdomadaire dominical dit avoir sollicité le groupe Monsanto qui se serait défendu en démentant catégoriquement les affirmations qu’il juge «très graves et diffamatoires».

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Le Polyter® de Philippe Ouaki

Philippe Ouaki , l’homme qui fait pousser les arbres au Sahel.
Le polyter® est un hydro-rétenteur constitué de petits granulés qui a le pouvoir de retenir l’eau ! Le polyter® a été mis au point par Philippe Ouaki Di Giorno, horticulteur français installé dans le Gers.

Une économie d’eau et un rendement accru
En se transformant en gélatine, les petits granulés de polyter® (semblables à de fins cristaux vert pâle) nourrissent le sol en eau et nutriments, sans avoir besoin ou presque d’arroser les cultures. Le polyter® peut en effet gonfler et retenir jusqu’à 300 fois son volume en eau ! Philippe Ouaki estime que son invention permet d’économiser de 50 à 80 % d’eau tout en augmentant les rendements jusqu’à 30 %.

Le site : Soliter

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La centrale solaire d’Andasol

Une fois de plus, l’Espagne est en tête des solutions alternatives. Construite par l’entreprise allemande Solar Millennium en 2008 et dirigée par l’entreprise espagnole Cobra, Andasol se trouve au pied de la Sierra Nevada, en Espagne. Ici, les températures peuvent atteindre 40 degrés. Entre préserver le paysage et utiliser une énergie propre, le choix a été vite tranché. D’autant plus que dans cette région, la terre est stérile, la faune pratiquement inexistante et peu de gens vivent à proximité. Grenade se trouve à 70 kilomètres.
Un investissement de 260 millions d’euros, dont une participation de la communauté européenne de 5 millions, ont été nécessaires pour la mise en place de ce projet. Sur une superficie de 15 km² (210 terrains de football), la centrale solaire génère une puissance-crête de 175 à 180 GWh par an. 620.000 miroirs courbes fournissent de l’électricité à environ 500.000 personnes.