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Plantation d’une forêt selon la méthode Myawaki à Peruwelz

Le principe

Ce dispositif se décline en plusieurs étapes. Une sélection est faite au sein d’une variété de plantes indigènes d’une région. Les graines sont ensuite plantées et mises à germer dans des pépinières. Lorsque les plants ont un ou deux ans, ils sont replantées sur des terrains préparés. Les sols qui en ont besoin sont amendés en amont avec des matières naturelles (écorces, mulch…). L’idée étant d’augmenter leur fertilité et de mettre en place le maximum de conditions bénéfiques pour les arbres qui y seront plantés.

Une sélection de nombreuses essences sur chaque parcelle (entre 30 et 40 essences différentes natives dans la même zone) est proposée, afin de maximiser la biodiversité qui pourra s’y installer. Les essences vont de l’arbuste des bocages aux arbres de canopée pour une occupation optimale de l’espace vertical et un plus grand stockage de carbone. Cette biodiversité évoluera ensuite au fil du temps, à mesure que les successions végétales s’installeront.

Les avantages de cette méthode : accessible à de simples citoyens

La technique « Miyawaki » est une méthodologie unique qui a fait ses preuves dans le monde entier, quelles que soient les conditions de sol ou de climat. Plus de 3000 forêts ont déjà été créées avec succès. Sa méthodologie précise permet à de simples citoyens de s’en emparer et de mener des projets. C’est pour cette raison que de nombreuses associations se sont créées en reprenant les fondamentaux de cette technique ces dernières années.

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Stockage de l’énergie solaire

Source : Futura

Une électricité solaire qui serait disponible quelle que soit la météo. C’est le rêve des scientifiques. Et des chercheurs de l’université Chalmers (Suède) ont réalisé en la matière une avance de taille. Ils ont conçu une molécule capable de stocker l’énergie du soleil pendant plusieurs années. Pour la restituer ensuite sous forme de chaleur. Combiné à un générateur thermoélectrique, le système permet de produire de l’électricité à la demande.

Des chercheurs de l’université Chalmers (Suède) présentent justement ce qui pourrait devenir l’un de ces autres moyens. « Une façon radicalement nouvelle de produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire, explique Kasper Moth-Poulsen, directeur de recherche, dans un communiquéNous pourrons utiliser l’énergie solaire pour produire de l’électricité indépendamment de la météo et de l’emplacement géographique. Sans provoquer d’émissions de dioxyde de carbone (CO2), bien sûr. »

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L’univers est-il conscient ?

« Is the universe conscious? It seems impossible until you do the maths« 

Ils l’appellent «l’efficacité déraisonnable des mathématiques».

Le physicien Eugène Wigner a inventé la phrase dans les années 1960 pour résumer le fait curieux que, en manipulant les nombres, nous pouvons décrire et prédire toutes sortes de phénomènes naturels avec une clarté étonnante, des mouvements des planètes et du comportement étrange des particules fondamentales aux conséquences d’un collision entre deux trous noirs à des milliards d’années-lumière. Maintenant, certains se demandent si les mathématiques peuvent réussir là où tout le reste a échoué, démêlant tout ce qui nous permet de contempler les lois de la nature en premier lieu.

C’est une grande question.

La question de savoir comment la matière donne naissance à l’expérience ressentie est l’un des problèmes les plus épineux que nous connaissions. Et bien sûr, le premier modèle mathématique étoffé de la conscience a suscité un énorme débat pour savoir s’il peut nous dire quelque chose de sensé. Mais alors que les mathématiciens travaillent à perfectionner et à étendre leurs outils pour regarder au plus profond de nous-mêmes, ils sont confrontés à des conclusions qui sautent aux yeux.

Enfin, ce qu’ils découvrent semble suggérer que si nous voulons obtenir une description précise de la conscience, nous devrons peut-être abandonner nos intuitions et accepter que toutes sortes de matières inanimées puissent être conscientes – peut-être même l’univers dans son ensemble. «Cela pourrait être le début d’une révolution scientifique», explique Johannes Kleiner, mathématicien au Munich Center for Mathematical Philosophy en Allemagne.

Traduit d’un article du New scientist

 

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Les écrivains sont-ils des prophètes ?

Quand la réalité dépasse la fiction !

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est The-Eyes-of-Darkness-1.gif.Les écrivains sont-ils des prophètes qui s’ignorent ? L’auteur Dean Koontz a publié en 1981 un roman intitulé The Eyes Of Darkness  : un virus nommé Wuhan-400 (!) décime une partie de la population mondiale. Il l’a nommé Wuhan parce qu’il a été développé dans un laboratoire de guerre bactériologique, (voir ici l’article du Daily Mail)

Source : Revue de Presse par Pierre Jovanovic

Dans le même ordre d’idée, rappelons que, dans un roman d’anticipation, Le Naufrage du « Titan » de Morgan Robertson, publié en 1898 sous le titre Futility, son auteur raconte l’histoire d’un paquebot, le Titan, plus grand navire de son époque, qui, lors de son voyage inaugural, sombre dans l’océan Atlantique après avoir heurté un iceberg . Le naufrage fait de nombreuses victimes  à cause du manque de canots de sauvetage à bord.
Le naufrage du Titanic eut lieu 14 ans plus tard (1912) et causa la mort de plus de 1400 personnes …

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Nicolas Hulot affirme avoir été menacé par Monsanto qui dément

5 févr. 2019, 16:53
Source RT France

Nicolas Hulot accuse Monsanto qui aurait, selon lui, cherché à nuire à sa réputation dès sa nomination dans le gouvernement d’Edouard Philippe. L’ancien ministre évoque une «officine belge». Monsanto s’en défend et juge ces propos «diffamatoires».

Interrogé par le Journal du dimanche dans l’édition du 3 février, Nicolas Hulot est revenu sur le procès opposant l’agriculteur Paul François au géant de l’agrochimie Monsanto, le 6 février. Cet agriculteur avait été gravement intoxiqué en 2003 après avoir utilisé un pesticide désormais interdit, le Lasso.

Il a remporté la première instance et l’appel de ce procès intenté à Monsanto. Nicolas Hulot dit à son endroit : «Il ne réclame pas vengeance mais justice pour lui et sa profession. S’il perdait ce nouveau procès, ce serait évidemment une humiliation pour toutes les victimes.» L’ancien ministre de la Transition écologique dénonce «l’indulgence dont bénéficie Monsanto» et précise : «Toutes les portes lui sont ouvertes dans la plupart des institutions. […] Ce lobbying musclé est intense. [Ces agissements] se font sous le regard de la plupart des décideurs mondiaux. Leur silence et leur indifférence valent presque complicité.»

Nicolas Hulot assure même que peu de temps après avoir été nommé ministre dans le gouvernement d’Edouard Philippe, il a lui-même été la cible de menaces : «Quelques mois après que j’ai été nommé ministre, une personne de ma connaissance, haut placée dans une entreprise travaillant dans le domaine de l’environnement et qui pourra confirmer ce que je révèle ici, est venue me voir avec ce message menaçant : Monsanto avait demandé à une officine belge de s’occuper de ma réputation.»

L’hebdomadaire dominical dit avoir sollicité le groupe Monsanto qui se serait défendu en démentant catégoriquement les affirmations qu’il juge «très graves et diffamatoires».