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Nicolas Hulot affirme avoir été menacé par Monsanto qui dément

5 févr. 2019, 16:53
Source RT France

Nicolas Hulot accuse Monsanto qui aurait, selon lui, cherché à nuire à sa réputation dès sa nomination dans le gouvernement d’Edouard Philippe. L’ancien ministre évoque une «officine belge». Monsanto s’en défend et juge ces propos «diffamatoires».

Interrogé par le Journal du dimanche dans l’édition du 3 février, Nicolas Hulot est revenu sur le procès opposant l’agriculteur Paul François au géant de l’agrochimie Monsanto, le 6 février. Cet agriculteur avait été gravement intoxiqué en 2003 après avoir utilisé un pesticide désormais interdit, le Lasso.

Il a remporté la première instance et l’appel de ce procès intenté à Monsanto. Nicolas Hulot dit à son endroit : «Il ne réclame pas vengeance mais justice pour lui et sa profession. S’il perdait ce nouveau procès, ce serait évidemment une humiliation pour toutes les victimes.» L’ancien ministre de la Transition écologique dénonce «l’indulgence dont bénéficie Monsanto» et précise : «Toutes les portes lui sont ouvertes dans la plupart des institutions. […] Ce lobbying musclé est intense. [Ces agissements] se font sous le regard de la plupart des décideurs mondiaux. Leur silence et leur indifférence valent presque complicité.»

Nicolas Hulot assure même que peu de temps après avoir été nommé ministre dans le gouvernement d’Edouard Philippe, il a lui-même été la cible de menaces : «Quelques mois après que j’ai été nommé ministre, une personne de ma connaissance, haut placée dans une entreprise travaillant dans le domaine de l’environnement et qui pourra confirmer ce que je révèle ici, est venue me voir avec ce message menaçant : Monsanto avait demandé à une officine belge de s’occuper de ma réputation.»

L’hebdomadaire dominical dit avoir sollicité le groupe Monsanto qui se serait défendu en démentant catégoriquement les affirmations qu’il juge «très graves et diffamatoires».

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Victor Hugo – Détruire la misère (1849)

Un texte criant de vérité et d’actualité !

« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les  dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

Dom Helder Camara

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Le Roundup cancérigène : Monsanto était au courant depuis plus de 30 ans, selon un chercheur

Souce : Wikistrike

Nouvelles révélations qui confirment que Monsanto n’est pas dans l’ignorance face au danger du Rondup

De nouvelles révélations pourraient venir écorner l’image du géant Monsanto, déjà aux prises avec de nombreux scandales.En mars dernier, l’OMS a établi que le glyphosate, composant principal du désherbant RoundUp, était possiblement cancérigène. Cette décision avait rapidement été contestée par Monsanto, qui estime que les preuves étaient « insuffisantes ». Quelques mois plus tard, en juin, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a annoncé son intention d’interdire la vente du glyphosate en libre service. Là encore, Monsanto s’est indigné, se plaignant qu’aucune « raison légitime ne vienne justifier cette décision ».

Pourtant, l’entreprise pourrait connaître depuis de nombreuses années du risque de cancer lié à son désherbant.Anthony Samsel, un chercheur américain issu du prestigieux Massachussets Institute of Technology de Cambridge, affirme avoir trouvé la preuve que la société Monsanto connaissait depuis 1981 les risques cancérigènes du glyphosate et en aurait caché l’existence.

Quelles sont les éléments de preuve ?

Le chercheur se serait procuré l’ensemble des travaux scientifiques réalisés par Monsanto entre 1970 et 1983 pour faire homologuer le RoundUp au près des autorités sanitaires. Toutes les recherches ont été commandées par l’entreprise à des laboratoires indépendants.

Parmi les milliers de pages, une étude constate que l’exposition prolongée de rats au glyphosate provoque des cancers (adénomes et carcinomes) de l’hypophyse (une glande du cerveau) des seins des femelles et des testicules des mâles.

D’après Anthony Samsel, Monsanto n’aurait jamais publié ces résultats mais les aurait remplacé par d’autres, antérieurs et sans lien direct. Par ailleurs, ces recherches n’ont jamais été publiées dans quelque revue scientifique que ce soit, ni transmises à l’EPA (l’agence américaine de protection de l’environnement).Dans les recherches initiales, le risque de cancer aurait été clairement établi chez des rats exposés au glyphosate pendant 26 mois.

Or, l’entreprise n’aurait publié que les résultats obtenus sur des rats exposés au glyphosate seulement 3 mois.Enfin, l’ensemble des travaux aurait été classé « secret de fabrication« , ce qui en garantissait la confidentialité.

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La centrale solaire d’Andasol

Une fois de plus, l’Espagne est en tête des solutions alternatives. Construite par l’entreprise allemande Solar Millennium en 2008 et dirigée par l’entreprise espagnole Cobra, Andasol se trouve au pied de la Sierra Nevada, en Espagne. Ici, les températures peuvent atteindre 40 degrés. Entre préserver le paysage et utiliser une énergie propre, le choix a été vite tranché. D’autant plus que dans cette région, la terre est stérile, la faune pratiquement inexistante et peu de gens vivent à proximité. Grenade se trouve à 70 kilomètres.
Un investissement de 260 millions d’euros, dont une participation de la communauté européenne de 5 millions, ont été nécessaires pour la mise en place de ce projet. Sur une superficie de 15 km² (210 terrains de football), la centrale solaire génère une puissance-crête de 175 à 180 GWh par an. 620.000 miroirs courbes fournissent de l’électricité à environ 500.000 personnes.

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Ce sont surtout les très riches qui peuvent pratiquer l’évasion fiscale

Source : Express Business

« Nous avons constaté que plus vous êtes riche, plus vous risquez de cacher des biens », écrivent des professeurs d’économie qui ont observé la part de grosses fortunes qui pratiquent l’évasion fiscale en Scandinavie. Le résultat est sans appel: 80% des richesses qui échappent à l’impôt appartiennent à 0,1% des comptes offshores.

Une étude portant sur l’évasion fiscale et les inégalités de richesse a été réalisée par Annette Alstadsæter, Niels Johannesen et Gabriel Zucman, deux professeurs d’économie et un assistant en économie. Elle compare les richesses scandinaves qui échappent à l’impôt avec la part d’individus qui les détiennent.

En combinant les données publiques, les données fournies en échange d’une amnistie et les données révélées par des journalistes et des lanceurs d’alertes, les professeurs sont parvenus à fournir une image assez complète de combien chaque groupe social parvient à faire échapper aux taxes. Et ils ont constaté que « plus vous êtes riche, plus vous risquez de cacher des biens ».

Ratio de la fraude fiscale par groupe de richesse

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Une batterie pour voiture qui se charge en 6 minutes

Le groupe japonais Toshiba vient de présenter une toute nouvelle batterie qui permet d’obtenir un peu plus de 300 km d’autonomie en seulement six minutes de charge ! Pour ce faire, les ingénieurs ont modifié les anodes en graphène de la batterie lithium-ion par de l’oxyde de titane et de niobium. L’ensemble supporte parfaitement le froid, du moins jusqu’à -10°. Et Toshiba de préciser qu’après 5.000 cycles de charge et décharge, les batteries conservent toujours 90 % de leur capacité initiale !

Cette nouvelle génération de batteries, baptisée SCIB (pour Super Charge Ion Battery) devrait entrer en production dans le courant de l’année 2019 !