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Plantation d’une forêt selon la méthode Myawaki à Peruwelz

Le principe

Ce dispositif se décline en plusieurs étapes. Une sélection est faite au sein d’une variété de plantes indigènes d’une région. Les graines sont ensuite plantées et mises à germer dans des pépinières. Lorsque les plants ont un ou deux ans, ils sont replantées sur des terrains préparés. Les sols qui en ont besoin sont amendés en amont avec des matières naturelles (écorces, mulch…). L’idée étant d’augmenter leur fertilité et de mettre en place le maximum de conditions bénéfiques pour les arbres qui y seront plantés.

Une sélection de nombreuses essences sur chaque parcelle (entre 30 et 40 essences différentes natives dans la même zone) est proposée, afin de maximiser la biodiversité qui pourra s’y installer. Les essences vont de l’arbuste des bocages aux arbres de canopée pour une occupation optimale de l’espace vertical et un plus grand stockage de carbone. Cette biodiversité évoluera ensuite au fil du temps, à mesure que les successions végétales s’installeront.

Les avantages de cette méthode : accessible à de simples citoyens

La technique « Miyawaki » est une méthodologie unique qui a fait ses preuves dans le monde entier, quelles que soient les conditions de sol ou de climat. Plus de 3000 forêts ont déjà été créées avec succès. Sa méthodologie précise permet à de simples citoyens de s’en emparer et de mener des projets. C’est pour cette raison que de nombreuses associations se sont créées en reprenant les fondamentaux de cette technique ces dernières années.

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Georges Carlin

George Carlin est né le 12 mai 1937 à New York (New York) et mort le 22 juin 2008 à Santa Monica (Californie). Humoriste américain. Il est célèbre pour son attitude irrévérencieuse et ses observations sur l’éducation et la politique, ainsi que de nombreux autres sujets tabous.

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Le Réveil de Laurent Gounelle

Pour rester libres, n’ayons pas peur. (source Happiniz n° juin-Juillet 2022)

Au Vème et IVème siècle avant notre ère, dans la République d’Athènes, les pouvoirs les plus importants étaient confiés à des citoyens tirés au sort. Ce système politique a tellement bien fonctionné qu’il a duré près d’un siècle, à une époque pourtant très instable. Deux mille cinq cents ans plus tard dans nos pays qui s’affirment démocratiques, le pouvoir est entre les mains d’une petite élite qui se le partage aux termes d’un affrontement politique tenant plus du jeu de rôles que d’une sincère confrontation des idées. Pourquoi ? Sans doute parce qu’ils partagent la vision d’Edward Bernays, le père de l’ingénierie sociale, selon laquelle le peuple est stupide, et qu’il faut donc le manipuler pour lui dicter ses pensées en jouant sur ses émotions. Tout cela remonte à un peu plus d’un siècle, en 1917, Bernays, le neveu de Freud, est appelé à rejoindre une commission créée par le président des Etats-Unis, Woodrow Wilson, afin de trouver un moyen de retourner l’opinion publique en vue de rentrée en guerre du pays, il vient en effet de se faire réélire avec la promesse du contraire… Edward Bernays et sa commission imaginent des actions à grande échelle pour induire des émotions dans la population, notamment en diffusant de fausses informations. On va jusqu’à inventer de toutes pièces des histoires destinées à faire peur, comme celles de ces soldats allemands qui auraient embroché des bébés belges sur leurs baïonnettes. En un rien de temps, l’opinion est acquise. L’ingénierie sociale est née, autrement dit : la manipulation des masses. Après la guerre, Bernays décide de poursuivre cette activité au service du privé, en proposant ses services à des multinationales, il va lancer des actions d’envergure diffusant de fausses Informations pour façonner les pensées et les opinions des gens souvent avec la complicité plus ou moins consciente de figures d’autorité morale comme des médecins ou des journalistes. Il réussit par exemple à induire dans la population américaine la peur du président démocratiquement élu du Guatemala en le faisant passer pour un dangereux communiste menaçant les Etats-Unis, ce qu’il n’était aucunement. Pourquoi ? Parce que sa politique agricole gênait les intérêts de la United Fruit Company, une multinationale américaine. La population effrayée va exiger une action du gouvernement, et la CIA finira par orchestrer un coup d’Etat. Une guerre civile s’ensuivra, mais la United Fruit Company retrouvera ses intérêts ?

Un siècle plus tard, les techniques de manipulation des masses de Bernays sont enseignées dans les prestigieuses universités américaines aux futurs patrons des grandes entreprises. Dans le reste du monde, des cabinets de conseil américains se chargent d’initier à ces pratiques les dirigeants politiques en échange d’honoraires astronomiques réglés… avec l’argent des contribuables qu’on veut manipuler. Comme le dit le grand linguiste américain Noam Chomsky : La manipulation est aux démocraties ce que la matraque est aux régimes totalitaires

Comment nous en prémunir, pour garder ou retrouver notre liberté ? Par le refus de la peur. Pourquoi ? Parce que la plupart de ces techniques de manipulation des masses reposent sur la peur induite dans la population. Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes, écrivait Machiavel. Alors, quand une peur se propage dans la société et surgit dans notre esprit, recentrons-nous sur la confiance que nous pouvons avoir en nous, en nos ressources pour gérer l’imprévu, en l’Univers dont la marche immuable porte en son sein les racines de la sérénité. La confiance est le meilleur rempart contre la propagande. La confiance en soi et la confiance en la vie se renforcent mutuellement dans une sorte de spirale ascendante la seconde se nourrit de la première et réciproquement. C’est ainsi que nous préserverons l’un de nos biens les plus précieux : notre liberté.

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Pourquoi la presse officielle ment ?

Selon Mediapart, l’AFP (Agence France-Presse) a touché de l’argent de la Fondation Bill Gates .

Les journaux « Le Parisien », « Aujourd’hui en France » et « Les Échos » sont possédés par Bernard Arnaud (première fortune de France), et touchent 12,3 millions d’euros, soit 15 % des aides publiques directes à la presse.

Libération, le groupe L’Express, BFM-Business, BFM TV, RMC (gérés par Patrick Drahi – Groupe Altice) ont reçu plus de 7 millions d’euros en 2016.

Le Figaro qui est géré par Serge Dassault a obtenu 6,3 millions d’euros d’aides.

Les journaux Valeurs Actuelles, Le Monde, Libération, Le Figaro, Les Échos, Les Inrocks, Paris-Match… L’’Agence France Presse, France Télévisions, BFM–TV, et 20 Minutes ont reçu des financements de Bill Gates et Melinda Gates.

Selon Laurent Mauduit, « sans ces aides publiques et privées, ces groupes seraient en situation de faillite ».

« Plus ils sont riches et plus ils perçoivent des subventions publiques. »

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Les assureurs américains constatent une hausse de la mortalité suite à la vaccination

3 revues prestigieuses sonnent l’alerte sur les vaccins à ARN messager :

La revue Scientific Reports, l’une des plus importantes revues en libre accès de la planète, a montré que le nombre d’appels d’urgence pour des arrêts cardiaques ou des syndromes coronariens aigus était significativement associé aux injections.

Une étude publiée en juin dans The Lancet  admet qu’un « risque accru de myocardite ou de péricardite a été observé après la vaccination par l’ARNm du COVID-19 et était le plus élevé chez les hommes âgés de 18 à 25 ans après une deuxième dose du vaccin ». 

JAMA, la revue éditée par la très sérieuse association de médecine américaine, a observé une augmentation significative du risque d’hospitalisation pour des thromboses, des problèmes de coagulation et des troubles vasculaires cérébraux après la vaccination à ARN messager.