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Les assureurs américains constatent une hausse de la mortalité suite à la vaccination

3 revues prestigieuses sonnent l’alerte sur les vaccins à ARN messager :

La revue Scientific Reports, l’une des plus importantes revues en libre accès de la planète, a montré que le nombre d’appels d’urgence pour des arrêts cardiaques ou des syndromes coronariens aigus était significativement associé aux injections.

Une étude publiée en juin dans The Lancet  admet qu’un « risque accru de myocardite ou de péricardite a été observé après la vaccination par l’ARNm du COVID-19 et était le plus élevé chez les hommes âgés de 18 à 25 ans après une deuxième dose du vaccin ». 

JAMA, la revue éditée par la très sérieuse association de médecine américaine, a observé une augmentation significative du risque d’hospitalisation pour des thromboses, des problèmes de coagulation et des troubles vasculaires cérébraux après la vaccination à ARN messager.

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Pfizer met en garde les investisseurs à propos de la possible inefficacité de son vaccin.

Dans un formulaire F-20 envoyé à la Securities and Exchange Commission, l’organisme boursier américain, Pfizer BioNTech met en garde les investisseurs contre d’éventuels risques financiers liés au développement du vaccin Covid On peut y lire ce passage édifiant :

Traduction :
Nous pourrions ne pas être en mesure de démontrer une efficacité ou une sécurité suffisante de notre vaccin COVID-19 pour obtenir une approbation réglementaire permanente dans les juridictions où il a été autorisé pour une utilisation d’urgence ou a reçu une approbation de commercialisation conditionnelle.
Notre vaccin COVID-19 a reçu l’approbation complète de la FDA des Etats-Unis pour les personnes âgées de 16 ans et plus, une autorisation d’urgence ou d’utilisation limitée dans un certain nombre de pays et une approbation d’utilisation dans certains autres pays. Notre vaccin COVID-19 n’a pas encore été approuvé par les autorités réglementaires dans plusieurs de ces pays. Pfizer et nous avons l’intention de continuer à observer notre vaccin COVID-19 et d’autres variantes d’un candidat vaccin COVID-19 dans des essais cliniques mondiaux. Il est possible que les données ultérieures de ces essais cliniques ne soient pas aussi favorables que celles que nous avons soumises aux autorités réglementaires pour soutenir nos demandes d’autorisation d’utilisation d’urgence, de commercialisation ou d’autorisation de commercialisation conditionnelle, ou que des inquiétudes concernant la sécurité de notre vaccin COVID-19 soient soulevées par l’utilisation généralisée de notre vaccin COVID-19 en dehors des essais cliniques. Notre vaccin COVID-19 pourrait ne pas être approuvé en dehors du cadre de l’utilisation d’urgence dans les pays où il n’est pas actuellement approuvé, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur nos perspectives commerciales.

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Le petit oiseau pourrait-il enfin sortir de sa cage ?

Elon Musk était sur le point de racheter Twitter. Enfin la liberté de parole serait-elle retrouvée au grand dam des partisans de la pensée unique.

« La liberté d’expression est le fondement d’une démocratie qui fonctionne, et Twitter pourrai-être la place publique numérique où seraient débattues les questions vitales pour l’avenir de l’humanité », a déclaré M. Musk. 

Idriss Aberkane chez Bercoff

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Stockage de l’énergie solaire

Source : Futura

Une électricité solaire qui serait disponible quelle que soit la météo. C’est le rêve des scientifiques. Et des chercheurs de l’université Chalmers (Suède) ont réalisé en la matière une avance de taille. Ils ont conçu une molécule capable de stocker l’énergie du soleil pendant plusieurs années. Pour la restituer ensuite sous forme de chaleur. Combiné à un générateur thermoélectrique, le système permet de produire de l’électricité à la demande.

Des chercheurs de l’université Chalmers (Suède) présentent justement ce qui pourrait devenir l’un de ces autres moyens. « Une façon radicalement nouvelle de produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire, explique Kasper Moth-Poulsen, directeur de recherche, dans un communiquéNous pourrons utiliser l’énergie solaire pour produire de l’électricité indépendamment de la météo et de l’emplacement géographique. Sans provoquer d’émissions de dioxyde de carbone (CO2), bien sûr. »