Jamie Oliver a remporté son long combat contre l’une des plus grandes chaînes de fast food au monde, McDonald’s.

Après qu’Oliver ait montré comment les hamburgers McDo étaient fabriqués, la chaîne franchisée a finalement annoncé qu’elle changera ses recettes, annonce à peine reprise dans les médias. Oliver ne cesse d’expliquer, depuis des années, dans des documentaires, des émissions de télé et des interviews, que les parties grasses de la viande de bœuf sont « lavées » dans de l’hydroxyde d’ammonium et utilisées pour les hamburgers. Avant ce procédé de « lavage », selon Oliver, la viande est réputée impropre à la consommation humaine. Il explique que « fondamentalement, nous prenons un produit qui serait vendu dans des filières discount pour chiens, et qui, après ce procédé, est donné aux êtres humains ». Outre la faible qualité de la viande, l’hydroxyde d’ammonium est dangereux pour la santé.

Oliver parle du fameux « procédé pink slime ».
Qu’est-ce que le « pink slime » ? C’est un additif bon marché à base de viande de bœuf qui peut être ajouté à de la viande hachée ou transformée et servant ainsi d’agent de remplissage. Il se compose de morceaux de bœuf haché finement, de tendons, de graisse, de tissus conjonctifs qui ont été retirés mécaniquement dans une centrifugeuse chauffée à 38 °C afin d’en produire une pâte. Cette dernière est traitée à l’ammoniac ou à l’acide citrique pour l’élimination des bactéries, puis est finement broyée, pressée en blocs et surgelée pour son utilisation industrielle. Créé par Eldon Roth, le pink slime a été autorisé pour la nourriture des animaux autres que l’homme avant d’être, en 2001, autorisé pour la consommation humaine aux États-Unis.

Dans l’une de ses démonstrations hautes en couleur, Oliver montre aux enfants comment sont faits les nuggets. Après avoir mis de côté les meilleures parties du poulet, les restes (la graisse, la peau et les organes internes) sont traités pour devenir des nuggets.

En réponse à la mauvaise presse dont ce procédé a souffert grâce à Oliver, l’entreprise Arcos Dorados, le directeur de la franchise McDonalds en Amérique Latine, a dit qu’un tel procédé n’était pas pratiqué dans leur région. A noter qu’il en serait de même en Irlande et en Grande Bretagne où la viande provient de fournisseurs locaux.

Aux Etats-Unis, Burger King et Taco Bell avaient déjà abandonné l’utilisation de l’ammoniac dans leurs produits. L’industrie alimentaire utilise l’hydroxyde d’ammonium comme agent antimicrobien dans les viandes, ce qui a permis à McDonalds de détourner la « viande non comestible » et de l’utiliser autrement.

Le plus inquiétant est surtout le fait que, sous prétexte que l’hydroxyde d’ammonium est autorisé, par l’USDA (Département de l’Agriculture des Etats-Unis), comme composant dans la procédure de fabrication, les consommateurs ne savent pas quand ce produit chimique se retrouve dans leur nourriture.

Sur le site officiel de McDonalds, la société affirme que leur viande n’est pas chère parce que, le fait de servir chaque jour autant de personnes, leur permet d’acheter à bas prix à leurs fournisseurs et d’offrir ainsi des produits de la meilleure qualité.

Mais si le « pink slime » était vraiment la « meilleure qualité » que McDonald’s puisse trouver aux Etats-Unis, alors pourquoi ont-ils pu faire mieux en Amérique Latine et en Europe ? Plus précisément, pourquoi ne peuvent-ils apparemment pas faire mieux aux Etats-Unis ?

Toutes ces questions sont restées sans réponse de la part de McDonalds qui a nié que la décision de changer leur recette était liée à la campagne de Jamie Oliver.

Sur son site, McDonalds a admis qu’ils avaient abandonné le procédé.

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El Hierro : Un phare de l’énergie pour les îles

L’île d’El Hierro aux Canaries est passée en quelques années d’un système énergétique basé sur les hydrocarbures à un modèle visant à terme le 100% renouvelable. Une performance permise par une prise de conscience locale, une utilisation intelligente du terrain et une ingénierie de précision. Reportage.

Isolé sur l’océan Atlantique, au large de la Mauritanie, El Hierro appartient à l’archipel espagnol des Canaries. Battu par les vents, l’îlot volcanique n’abritait selon le dernier recensement que 11 000 personnes, alimentées depuis des années en électricité par une centrale thermique fonctionnant au diesel et opérée par l’électricien historique Endesa. C’est cela que les autorités ont décidé de changer.

Solution éolien/hydro

La Société Gorona del Viento a été créée en 2007, détenue à 77% par des acteurs locaux (Cabildo, région, ITC) et 23% par Endesa, pour créer un parc éolien et un barrage hydroélectrique. Le parc éolien comprend 5 aérogénérateurs de 2,3 MW, soit 11,5 MW au total. Il est couplé à une centrale hydroélectrique (6 MW) qui tire profit du dénivelé rapide de l’île volcanique. En effet, deux bassins de rétention d’eau ont été creusés (380 000 m3 et 150 000 m3) pour alimenter la centrale hydro. Le réservoir amont est rempli grâce à des pompes qui remontent l’eau de l’aval. C’est un système de Station de transfert d’énergie par pompage (STEP), bien connu en France.

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La production des batteries au graphène commence en Espagne

Écrit par Pierre Langlois le 11/03/2016

Que diriez-vous d’une batterie capable de stocker jusqu’à 1 kWh d’énergie électrique dans 1 kg? C’est 4 fois plus pour un même poids que peuvent stocker les batteries Panasonic utilisées dans les véhicules de Tesla Motors (au niveau des cellules)!
Il semble bien qu’on va assister très bientôt à une véritable révolution dans le monde des batteries, si on en croit quelques articles de médias espagnols et la compagnie Graphenano, une compagnie impliquée dans la production industrielle de graphène en Espagne. C’est Grabat-Energy, une filiale de Graphenano, qui va commercialiser la batterie.

Graphenano et Grabat se sont associés à un partenaire chinois Chint, spécialisé dans l’automatisation, la génération d’électricité et de panneaux solaires. Ils démarrent la première ligne de production d’une batterie révolutionnaire, en mars 2016, dans une usine de 7 000 m2 en Espagne. Le développement de cette batterie s’est fait en collaboration avec les Universités de Cordoue et de Ciudad Real.

Les batteries Grabat vont se retrouver dans les maisons, les voitures électriques, les motocyclettes et les vélos électriques. Sur leur site, on retrouve des exemples pour différentes applications.

  • La batterie Grabat est très sécuritaire par rapport aux incendies
  • Elle peut se recharger en moins d’une minute (100 C)
  • Elle dure quatre fois plus longtemps qu’une batterie Li-ion
  • Elle peut stocker jusqu’à 1 kWh/kg (4 à 8 fois plus qu’une batterie Li-ion)
  • Son volume est 20 % à 30 % de celui d’une batterie Li-ion (3 à 5 fois plus petite)
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Des tuiles solaires invisibles

Une firme italienne réalise des tuiles solaires invisibles. Elles conviennent particulièrement pour les centres historiques où les bâtiments classés pour lesquels les cellules conventionnelles feraient tache.

Plus de détails ici …

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Les 12 milliardaires qui contrôlent la presse française

Qui sont ces 12 milliardaires ?

Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, Les Echos, le Parisien
Serge Dassault, Le Figaro
François Pinault, Le Point
Patrick Drahi, principal actionnaire de SFR (Libération, L’Express, BFM-TV, RMC)
Vincent Bolloré, Canal+
Xavier Niel, patron de l’opérateur de téléphonie Free et 11i ème fortune de France, associé avec Pierre Bergé, héritier du couturier Yves Saint-Laurent, et avec le banquier Matthieu Pigasse, groupe Le Monde (L’Obs, Télérama, La Vie…).
Matthieu Pigasse, Radio Nova et l’hebdomadaire Les Inrocks.
Martin Bouygues, 30ième fortune de France, groupe TF1
La famille Mohn, contrôle le groupe allemand Bertelsmann et est propriétaire de M6, RTL, Gala, Femme actuelle, VSD, Capital, …
Arnaud Lagardère, propriétaire d’Europe 1, Paris Match, du JDD, de Virgin radio, RFM, Télé 7 jours
Marie-Odile Amaury, L’Equipe

Et 2 millionnaires …

Bettencourt, L’opinion »
Iskander Safa, 71ième fortune de France, « Valeurs actuelles »


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La batterie qui se charge en 5 minutes

storedot-02Présente lors de la CUBE Tech Fair à Berlin, la société Israélienne StoreDot remet sur le devant de la scène sa technologie batterie révolutionnaire capable de recharger une voiture électrique en 5 minutes. Après avoir présenté son concept de batteries à charge ultra-rapide en 2015, la société Israélienne StoreDot donne quelques nouvelles à l’occasion de la CUBE Tech Fair à Berlin où elle présente un nouveau modèle.

Présentée comme révolutionnaire par ses concepteurs, cette nouvelle technologie, baptisée FlashBattery, est radicalement différente des traditionnelles batteries lithium-ion qui animent nos voitures électriques actuelles. Reposant sur l’utilisation d’un composé organique synthétisé chimiquement à partir de produits naturels comme le coton, cette batterie limite l’utilisation du graphite et revendique une température de combustion bien moins élevée. De fait, non seulement la FlashBattery de StoreDot charge plus rapidement mais elle est aussi plus sûre puisque moins soumise au risque emballement thermique. En termes de durée de vie, StoreDot annonce que sa batterie peut subir plusieurs milliers de cycles de charge et de décharge sans se dégrader.

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Accroître l’autonomie des voitures à 1000 km : envisageable grâce à l’EMBATT

Les batteries actuelles sont encombrantes

Trop encombrantes : c’est le problème principal des batteries actuellement utilisées dans les voitures électriques. De la taille au poids en passant par la disposition et les différentes obligations de sécurité : les batteries sont dès la conception trop contraignantes. Conçues à partir d’une accumulation de quelques milliers de cellules, elles sont en plus entourées d’une enveloppe protectrice et de connecteurs. L’enveloppe isole les cellules les unes des autres tandis que les connecteurs relient ces fameuses cellules à l’ensemble de la batteries et à la voiture. Ces éléments pourtant essentiels sont si encombrants que dans une voiture électrique, ils occupent près de 50 % de la surface dédiée à la batterie. Outre le problème lié à l’encombrement, les connexions limitent également la résistance électrique des cellules, les rendant alors moins puissantes.

Un concept totalement revu

embatt-web

Pour solutionner le problème, les chercheurs du Fraunhofer Institute ont mis au point un concept innovant de batterie nommé « EMBATT ». Ce concept prévoit d’appliquer sur les batteries au lithium, le même principe de bipolarité que celui appliqué sur les piles à combustible. Les différentes cellules seront ainsi empilées directement les unes sur les autres et formeront de grandes plaques. Très pratique, cette nouvelle disposition présente deux intérêts. D’un côté, elle débarrasse les constructeurs automobiles de l’obligation d’installer l’enveloppe protectrice et les multiples connecteurs sur chacune des cellules. Les cellules n’étant plus surchargées, il est par ailleurs également possible d’augmenter le nombre de cellules, dans un même espace. D’un autre côté, elle offre à la batterie davantage de puissance électrique.

L’électrode fine qui compose la nouvelle batterie au lithium est créée à partir de matériaux céramiques résultants des recherches faites au sein de l’institut. La bande métallique servant d’électrode est recouverte sur ses 2 extrémités, l’anode et la cathode, d’un matériau de stockage céramique. Selon le communiqué diffusé par les équipes de chercheurs, les prototypes de l’EMBATT sont déjà opérationnels. La prochaine étape consistera à installer des cellules plus grosses dans les voitures et procéder à des tests, ce, avant 2020.

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Les services de Monsanto ont rédigé eux-mêmes les études « indépendantes » sur le glyphosate

Selon des documents révélés par la justice californienne dans le cadre d’un procès contre la multinationale Monsanto, le géant américain de l’agro-chimie aurait fait rédiger des études scientifiques par ses propres services avant de solliciter des scientifiques reconnus pour qu’ils y apposent leur signature. L’objectif était d’empêcher l’interdiction du glyphosate, substance active de l’herbicide Roundup, le plus vendu au monde, et soupçonnée d’être cancérigène.
Selon la justice américaine, des mails internes à l’entreprise montrent que Monsanto a fait appel à des scientifiques disposés à défendre le glyphosate. La multinationale aurait également rédigé elle-même des études qui auraient ensuite été co-signées par des spécialistes de renom. A cette fin, le toxicologue belge Mark Martens, cité dans les mails, aurait reçu pour mission en 1999 de soudoyer le professeur James Parry, en poste au Pays de Galles, afin qu’il rédige une étude positive sur le glyphosate.
Ces mails ont été rendus publics sur ordre de la justice américaine, en marge d’une action judiciaire engagée par des dizaines d’agriculteurs contre la multinationale.
Monsanto, de son côté, a assuré n’avoir jamais rédigé des études elle-même et affirmé que ces mails avaient été sortis de leur contexte.

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Capstone : micro-turbines pour véhicules hybrides

Case Study

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Ces milliardaires qui détiennent la presse française

Qui sont ces milliardaires ?

Ils sont cinq à faire partie du cercle des dix premières fortunes de France : Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH (patron des Echos, du Parisien), Serge Dassault (Le Figaro), François Pinault (Le Point), Patrick Drahi, principal actionnaire de SFR (Libération, L’Express, BFM-TV, RMC), Vincent Bolloré (Canal+). On trouve ensuite Xavier Niel, patron de l’opérateur de téléphonie Free et 11ème fortune de France, qui s’est associé avec Pierre Bergé, héritier du couturier Yves Saint-Laurent, et avec le banquier Matthieu Pigasse, pour devenir propriétaire du groupe Le Monde (L’Obs, Télérama, La Vie…). Matthieu Pigasse possède également Radio Nova et l’hebdomadaire Les Inrocks.

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