La confiance entre banques s’effondre

La chute des prêts interbancaires

Le niveau de confiance entre les banques est passé sous le niveau de 2008. Est-ce signe d’une fragilité sans précédent des banques ?

Source : Federal Reserve Bank of St. Louis

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Xavier Raufer – Les leçons de l’attentat de Barcelone

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L’oligarchie médiatique

Ces milliardaires qui nous informent (pour notre bien)

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La batterie automobile a peut-être un bel avenir devant elle

Source 08/11/2017 Hadrien Augusto

Dans les années 2020, Toyota prévoit de mettre au point une technologie de batterie automobile plus sécuritaire, à la recharge plus rapide ainsi qu’à l’autonomie majorée. Oubliez le lithium-ion, les batteries de voiture électrique de demain pourraient être à électrolyte solide selon les propos tenus par le constructeur au salon de Tokyo et relevé par Le Point Auto.

Certains jouent la carte du 100% électrique en fermant les yeux sur l’hydrogène. D’autres, n’arrivent pas encore à trancher. Et mieux encore : ces derniers cherchent à développer chacune des deux technologies dans des ambitions solides. Et force est de constater que ces firmes sont asiatiques. Alors que Hyundai est bien partie avec la Ionic, c’est aujourd’hui Toyota qui prend la vedette, voire la tête de la course…

Electrolyte solide, une nouvelle technologie de stockage d’énergie
L’explication est assez scientifique. A l’heure actuelle, les batteries de voitures électrique ou hybride électrique possède des stockages d’énergie constitués de lithium-ion. Elles pourront demain – selon Toyota – être garnies d’électrolyte solide, un matériau qui viendrait séparer les deux électrodes constituant la batterie. La particularité ? A l’opposé de nos batteries actuelles, l’électrolyte serait ici de forme cristalline, soit un matériau solide. L’avantage principal : l’aspect sécuritaire. En effet, une fois installée sur un véhicule, la batterie aura un risque de court-circuitage réduit face à un modèle au lithium-ion. Ce dernier étant pénalisé par sa plage de température d’utilisation (entre 15° et 35°) ainsi qu’à la possible apparition de formes solides et conductrice dans le liquide.

Mais la sécurité n’est pas le seul avantage du produit, à en croire Toyota et Yves Maroselli, journaliste et expert automobile au magazine Le Point. Sa plage d’exploitation de -20° à 100° permettrait aux véhicules équipés de cette batterie de générer un gain de poids sur la balance. L’absence de circuit de refroidissement des batteries au lithium-ion seraient en effet notable sur le poids total du véhicule. Enfin, ses compétences en terme d’autonomie et rechargement seraient augmentées de leurs côtés, du fait que la batterie pourrait recevoir des charges supérieures. Quand Hyundai semble être sceptique sur l’avenir du 100% électrique (voir les propos du directeur Hyundai France dans l’article essai du SUV Kona), Toyota se veut plus confiant avec un avenir en marche pour l’électrique.

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Une batterie pour voiture qui se charge en 6 minutes

Le groupe japonais Toshiba vient de présenter une toute nouvelle batterie qui permet d’obtenir un peu plus de 300 km d’autonomie en seulement six minutes de charge ! Pour ce faire, les ingénieurs ont modifié les anodes en graphène de la batterie lithium-ion par de l’oxyde de titane et de niobium. L’ensemble supporte parfaitement le froid, du moins jusqu’à -10°. Et Toshiba de préciser qu’après 5.000 cycles de charge et décharge, les batteries conservent toujours 90 % de leur capacité initiale !

Cette nouvelle génération de batteries, baptisée SCIB (pour Super Charge Ion Battery) devrait entrer en production dans le courant de l’année 2019 !

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Monsanto connaissait le lien entre Roundup et cancer

Dans des documents internes, l’entreprise Monsanto fait elle-même le lien entre son désherbant très populaire Roundup et le cancer, indiquent mardi le magazine Knack et le périodique néerlandais OneWorld, deux médias qui ont pu voir les documents du géant américain de la biotechnologie.

L’un de ces documents est un PowerPoint de juillet 2008. « Le Roundup influence une des phases cruciales de la division cellulaire », peut-on y lire, « ce qui pourrait à long terme mener au cancer ». Ces documents internes de présentation contiennent aussi les conclusions du biologiste français Robert Bellé. Les résultats de son étude, publiés en 2002 dans le magazine scientifique Chemical Research in Toxicology, démontrent que le Roundup peut endommager l’ADN des cellules, dans des dosages bien moindres que ce qu’utilisent agriculteurs et jardiniers amateurs. Des e-mails internes laissent entrevoir que Monsanto considère les résultats de Bellé comme un problème sérieux.

Les documents en question ont été évoqués lors d’un procès en Californie où un millier de personnes, essentiellement des agriculteurs, affirment avoir développé un cancer des glandes lymphatiques à cause du Roundup.

Les risques qu’induirait le Roundup sont actuellement au coeur d’une polémique. En mars 2015 un groupe d’experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a conclu que le glyphosate, le constituant le plus important du Roundup, est « probablement cancérigène » pour l’homme. L’Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) n’ont pas suivi cette conclusion et considèrent le glyphosate comme sans danger.

L’Union européenne est sur le point de renouveler pour dix ans la licence du glyphosate. C’est en tous cas ce que la Commission européenne propose aux Etats membres. La proposition fait pour le moment l’objet d’âpres négociations en coulisses. On devrait décider en décembre si l’herbicide le plus utilisé d’Europe reste sur le marché.

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Tous les gouvernements mentent

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Glyphosate: Monsanto aurait corrompu des scientifiques pour se donner du crédit

Publié par La Libre du 05/10/2017
voir aussi l’article du Monde sur ce sujet

Le géant agrochimique Monsanto a eu, à de nombreuses reprises, recours à ce qui est considéré comme une grave faute scientifique: le ghostwriting. C’est en tout cas ce qu’il ressort d’une nouvelle fournée des « Monsanto Papers » analysée par le journal Le Monde, qui en livre jeudi les dernières révélations. La pratique consiste, pour une entreprise, à agir en « auteur fantôme ». Alors que ses propres employés rédigent textes et études, ce sont des scientifiques sans lien apparent de subordination avec elle qui les endossent en les signant, apportant ainsi le prestige de leur réputation à la publication. Ces scientifiques reconnus sont naturellement payés pour leur service.

Il ressort des derniers documents internes à Monsanto, déclassifiés en raison des procédures judiciaires en cours aux Etats-Unis, que la multinationale y a eu recours à nombreuses reprises et sous différentes formes.

Le Monde relève notamment le cas d’Henry Miller, biologiste américain habitué à signer des tribunes dans des journaux réputés tels que les Wall Street Journal, New York Times ou encore Forbes. Le site Forbes a décidé, au mois d’août, de supprimer de ses archives tous les écrits signés par Henry Miller après avoir eu la preuve qu’il s’agissait en fait de documents rédigés par Monsanto et signés par le scientifique.

Mais la stratégie du géant agrochimique ne s’est pas uniquement concentrée sur le grand public, la pratique a également été utilisée pour des publications scientifiques dans des revues savantes.

« Si la pratique du ghostwriting est notoirement répandue dans le secteur pharmaceutique, la lecture des Monsanto papers pose désormais la question de son ampleur dans l’industrie chimique et agrochimique », souligne Le Monde.

Quand elle fait appel à des consultants externes, la firme s’autorise à apporter corrections et édition aux articles, qui portent pourtant la mention « ni les employés de la société Monsanto, ni ses avocats n’ont passé en revue les manuscrits du panel d’experts avant leur soumission à la revue ». Elle choisit également de taire certains auteurs, comme un certain J. Acquavella. Ancien employé de Monsanto, son nom pourrait attirer l’attention sur le manque d’éthique du processus.

A côté de contrats ponctuels, plus juteux en fonction de la crédibilité du nom, l’entreprise s’est aussi liée à l’année à différents scientifiques via des « master contracts ».

Monsanto nie tout ghostwriting et affirme que les mails internes – dans lesquels il est clairement fait référence aux montants alloués aux prête-noms et à la pratique – sont sortis de leur contexte.

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Catalogne : démocratie quand tu nous tiens !

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La mort de la banque traditionnelle

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